Cabañas Nanambiiki
Hola todos! J espere que tout le monde va bien. Je viens de passer 3 jours en foret amazonienne, dans une communaute indienne. Je suis partie de Baños en bus jusqu a Tena. Ensuite, il faut faire environ 1h de bus jusqu a Punta Ahuano et prendre un pirogue pendant 1/4 d heure avant d arriver aux cabanes. C est une francaise et son mari indien, qui ont cree ces cabanes pour promouvoir un tourisme communautaire dans le but de revaloriser la culture kichwa. Si vous voulez plus d infos: http://www.amazanga.org
J ai rencontre un francais dans le bus, nous avons donc fait le trajet ensemble, sous la pluie... En attendant les autres personnes, nous sommes alles nous balader dans la foret avec un guide de la communaute. Il nous a montre quelques plantes medicinales, on a goute du cacao, on a bu l eau d une liane et mange quelques fruits...Les bottes sont indispensables car c est la fin de la saison des pluies et il y a beaucoup de boue... En revenant, nous avons rencontres les 2 autres familles qui allaient faire le sejour avec nous. Les hamacs sont pris d assaut...les places sont cheres... Le diner etait delicieux...Nous avons decouverts de nouvelles saveurs que l on ne peut comparer a aucune autres car encore inconnues.
Les repas etaient composes de yucca (manioc), banane plantain, agouti (un gros rongeur), jus de babako, maracuya (fruit de la passion) et j en passe, un delice! Le lendemain matin, nous sommes partis pour une marche en foret sous les trombes d eau, cape de pluie de rigueur...Le guide, Arturo, nous ouvrait le chemin avec sa machette...Il nous a explique plus en detail a quoi servaient les plantes, pour quelles maladies on les utilise, comment on les prepare....tres instructif. Certaines sont hyper puissantes, a ne prendre que tres bien accompagne (notamment l ayahuasca, plante hallucinogene). Nous n avons pas eu de chance, il a plu quasiment toute la journee, juste une petite accalmie dans l apres-midi mais tres peu de temps... Enfin, c etait chouette, on a vu quelques petites betes comme la mante religieuse en forme de feuille et une grosse chenille a poils rouges. On a aussi goute des petites fourmis ( bon moi j ai goute mais pas beaucoup, pas tres courageuse...). Apres une bonne nuit entoures des bruits de la foret, nous somme partis le lendemain en pirogue. Premiere etape, un petit musee pour decouvrir les techniques de chasse et de peche. Plusieurs pieges tres astucieux, des specimens de serpents, d insectes qui au simple toucher se revelent mortels... Apres la visite, on a essaye la sarbacane, ben pas facile pour tout le monde ( dont moi evidemment). La sarbacane est en fait tres grande et assez lourde a porter a bout de bras. Il faut souffler d un petit coup sec, pas forcement fort et la fleche part tres vite. Ensuite, nous sommes alles visiter un centre animalier qui recueille les animaux du trafic pour ensuite les relacher dans leurs milieux naturels quand c est possible. Singes, perroquets, ocelots, agouti.... Pour finir la journee, on s est arretes a Ahuano pour assister a une demonstration de ceramique, impressionnant le coup de main. Retour en pirogue sur le fleuve Napo. Le soir, preparation du cacao. On doit faire secher les graines avant puis les passer au feu pour enlever la peau. Ensuite, on les passe a la moulinnete un premiere fois et une seconde fois avec du sucre. Normalement, on doit faire tourner le recipient pendant un moment pour que la graisse du cacao remonte et pour qu il soit plus onctueux. Chocolat 100% naturel, que du bonheur! Et pour le dernier jour, nous avons marche un peu plus d une heure pour atteindre la commaunaute d Ahuano et rencontrer les enfants de l ecole. Les moyens sont tres modestes, les structures aussi. Plusieurs volontaires se relaient pour venir aider les professeurs. Nous avons eu droit a quelques chansons des plus petits et ensuite des danses traditionnelles par les plus grands. Evidemment, la pluie est arrivee a ce moment-la, tout le monde s est donc refugie sous des feuilles de bananiers. Nous sommes ensuite rentres en pirogue pour aller manger, en chemin on s est arrete pour chercher de l or avec la batee. Dans le rio Napo, il n y a pas de pepite, seulement des paillettes d or. Il faut un long et penible travail de recherche pour obtenir un gramme d or mais il y a encore quelques familles qui continuent pour ensuite le vendre. Retour a Tena en bus. Ensuite, bus direct pour Quito ou je passe mes derniers jours de voyage...snif chau a bientot de vivo.














J ai rencontre un francais dans le bus, nous avons donc fait le trajet ensemble, sous la pluie... En attendant les autres personnes, nous sommes alles nous balader dans la foret avec un guide de la communaute. Il nous a montre quelques plantes medicinales, on a goute du cacao, on a bu l eau d une liane et mange quelques fruits...Les bottes sont indispensables car c est la fin de la saison des pluies et il y a beaucoup de boue... En revenant, nous avons rencontres les 2 autres familles qui allaient faire le sejour avec nous. Les hamacs sont pris d assaut...les places sont cheres... Le diner etait delicieux...Nous avons decouverts de nouvelles saveurs que l on ne peut comparer a aucune autres car encore inconnues.
Les repas etaient composes de yucca (manioc), banane plantain, agouti (un gros rongeur), jus de babako, maracuya (fruit de la passion) et j en passe, un delice! Le lendemain matin, nous sommes partis pour une marche en foret sous les trombes d eau, cape de pluie de rigueur...Le guide, Arturo, nous ouvrait le chemin avec sa machette...Il nous a explique plus en detail a quoi servaient les plantes, pour quelles maladies on les utilise, comment on les prepare....tres instructif. Certaines sont hyper puissantes, a ne prendre que tres bien accompagne (notamment l ayahuasca, plante hallucinogene). Nous n avons pas eu de chance, il a plu quasiment toute la journee, juste une petite accalmie dans l apres-midi mais tres peu de temps... Enfin, c etait chouette, on a vu quelques petites betes comme la mante religieuse en forme de feuille et une grosse chenille a poils rouges. On a aussi goute des petites fourmis ( bon moi j ai goute mais pas beaucoup, pas tres courageuse...). Apres une bonne nuit entoures des bruits de la foret, nous somme partis le lendemain en pirogue. Premiere etape, un petit musee pour decouvrir les techniques de chasse et de peche. Plusieurs pieges tres astucieux, des specimens de serpents, d insectes qui au simple toucher se revelent mortels... Apres la visite, on a essaye la sarbacane, ben pas facile pour tout le monde ( dont moi evidemment). La sarbacane est en fait tres grande et assez lourde a porter a bout de bras. Il faut souffler d un petit coup sec, pas forcement fort et la fleche part tres vite. Ensuite, nous sommes alles visiter un centre animalier qui recueille les animaux du trafic pour ensuite les relacher dans leurs milieux naturels quand c est possible. Singes, perroquets, ocelots, agouti.... Pour finir la journee, on s est arretes a Ahuano pour assister a une demonstration de ceramique, impressionnant le coup de main. Retour en pirogue sur le fleuve Napo. Le soir, preparation du cacao. On doit faire secher les graines avant puis les passer au feu pour enlever la peau. Ensuite, on les passe a la moulinnete un premiere fois et une seconde fois avec du sucre. Normalement, on doit faire tourner le recipient pendant un moment pour que la graisse du cacao remonte et pour qu il soit plus onctueux. Chocolat 100% naturel, que du bonheur! Et pour le dernier jour, nous avons marche un peu plus d une heure pour atteindre la commaunaute d Ahuano et rencontrer les enfants de l ecole. Les moyens sont tres modestes, les structures aussi. Plusieurs volontaires se relaient pour venir aider les professeurs. Nous avons eu droit a quelques chansons des plus petits et ensuite des danses traditionnelles par les plus grands. Evidemment, la pluie est arrivee a ce moment-la, tout le monde s est donc refugie sous des feuilles de bananiers. Nous sommes ensuite rentres en pirogue pour aller manger, en chemin on s est arrete pour chercher de l or avec la batee. Dans le rio Napo, il n y a pas de pepite, seulement des paillettes d or. Il faut un long et penible travail de recherche pour obtenir un gramme d or mais il y a encore quelques familles qui continuent pour ensuite le vendre. Retour a Tena en bus. Ensuite, bus direct pour Quito ou je passe mes derniers jours de voyage...snif chau a bientot de vivo.















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